Exercice BASTION VERROUILLÉ : soyez prêts !

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(Photo : Cpl Myki Poirier-Joyal – Imagerie Saint-Jean)

Yves Bélanger, Servir

C’est le 21 novembre que se tiendra l’édition 2018 de l’exercice BASTION VERROUILLÉ à la Garnison Saint-Jean. Le personnel militaire et civil vivra pour la 4e fois un exercice de confinement alors qu’un tireur actif prendra d’assaut la garnison.

Le capitaine Junior Caron, officier des opérations de la Garnison Saint-Jean, rappelle l’importance de tenir ce genre d’exercice afin de garder le personnel sur un pied d’alerte. « Il faut toujours être prêt à réagir si un tel événement venait à se produire chez nous. »

Il rappelle également l’importance que tout le monde connaisse bien les consignes et sache quoi faire et quoi ne pas faire. « Ce type d’exercice est concret et aide à bien assimiler et mettre en pratique les consignes et procédures de confinement. »

Cette année, la Sureté du Québec, les policiers municipaux et les policiers militaires travailleront en collaboration. Quelques candidats de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes joueront pour leur part des rôles de victimes afin de rehausser le réalisme de l’exercice.

Lancé à la Garnison Saint-Jean il y a quatre ans, cet exercice est également tenu à la Garnison Montréal et à la Base Valcartier.

Confinement

Le Capt Caron poursuit en rappelant l’importance du confinement dès que l’alerte est sonnée. « Nous recommandons aux gestionnaires de bien indiquer aux employés les endroits où ils peuvent se cacher de façon sécuritaire. Ces informations devraient d’ailleurs être répétées de façon régulière pour que les gens les assimilent. »

Une fois en confinement, il est important de fermer les téléphones cellulaires et de ne pas s’en servir. « Le silence est primordial pour assurer la sécurité de tous. » Toutefois, lorsque des sons indiquent que l’agresseur se trouve à proximité et que l’on se retrouve en confinement sécuritaire, il est recommandé de composer le 7911 pour signaler la présence de ce dernier tout en demeurant le plus discret possible. Quant au 911, on le réserve aux situations critiques seulement. « C’est la meilleure façon d’aider les policiers à se diriger au bon endroit pour maîtriser le tireur », conclut le Capt Caron.

 

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